Friday, September 19, 2008

Du sommet du monde

Je suis arrivée en Bolivie, pays où l'on retrouve le plus haut de tout au monde. Je vous écrit d'ailleurs de la capitale la plus haute du monde; LaPaz.
Nous venons tout juste d'arriver du lac Titicaca, de Copacabana, petite ville qui borde ce dernier. Les paysages embellissent et encore une fois, j'en ai eu le souffle coupé! Le lac d'un bleu transparent qui s'étend à perte de vue au milieu des montagnes, les couchers de soleil qui vous font oublier l'air frisquet (parce qu'en Bolivie, il fait frette!)... Nous avons également visiter l'Isla del Sol, au beau milieu du lac (le lac navigable le plus haut du monde, bien évidement). Petite île de 2500 habitants qui vit malheureusement du tourisme mais qui promets des levers de soleils époustoufflants. Selon la légende, c'est sur cette île que seraient nés le soleil ainsi que les premiers Incas, Manco Capac et Mama Ocllo (non mais j'aurais tout de même vu le berceau de la civilisation inca ainsi que le lieu ou le dernier des Incas a été tué!)
L'eau bleue donne à l'île un air méditerranéen alors que les petits villages traditionnels lui procure un charme bien d'ici.
Le coùt de la vie ici est beaucoup plus bas et je dois me retenir à deux mains (voir six) dans les marchés d'artisanats pour ne pas tout rapporter avec moi (en bonne dépenseuse compulsive que je suis). Tout est tellement joli! J'achèterais tout, pour ramener un bout de l'Amérique du Sud avec moi.

Sunday, September 14, 2008

Comment j'ai déjoué le complot touristique du Perou

Après Cuzco (ville touristique mais oh combien jolie) vient le MachuPichu. Le fameux! Le grandiose! Mais la visite de la légendaire citée perdue a un prix: tout d'abord, il faut se rendre à Aguas Caliente (ville conçue sur mesure pour la masse de touristes qui y débarque journalièrement). Le hic, c'est que cette ville est située au centre de quatre murs de montagnes, en plein milieu de la forêt humide et n'est donc accessible que par train. Prix du billet de train aller-retour pour Cuzco: 70$ US. Prix du billet d'entrée sur le site du MachuPichu: 41$ US. Prix du bus qui vous traîne au sommet de la montagne: 14$ US. Et là je ne mentionne pas les prix exhorbitants de la bouffe, des hôtels, de l'eau. Bref, on ne voit pas l'une des sept nouvelles merveilles du monde sans en payer le prix.

C'est pourquoi, suite à des conseils d'amis et aux directives des locaux, nous avons choisi de prendre le long trajet, un peu plus raboteux, pour nous aussi, aller admirer les vestiges incas. De Cuzco, en prenant les transports collectifs, vous pouvez vous rendre jusqu'à Santa Maria, pour 12$ US, en 4 heures. Vous prenez ensuite un taxi qui vous mène à Santa Teresa, en 1 heure pour 7$ US. Et de la en longeant la rivière pendant deux heures, et le chemin de fer pendant un deux à trois heures, vous arrivez à Aguas Caliente! C'est une belle marche de cinq heures (sans montagnes, comme je les aime) dans un paysage ponctué par la rivière bleue, les montagnes, la nature, qui vaut bien le détour! J'aurais donc vu le MachuPichu sans tomber dans le piège du monopole touristique du Pérou! D'autant plus que le chemin du retour nous aura coûter encore moins cher puisque nous avons trouvé des touristes espagnoles avec qui partager notre taxi et que nous sommes embarqués dans la boîte d'un camion de marchandise vide au lieu d'un collectif (beaucoup moin comfortable et plus froid mais 6 fois moins cher!).

On a donc mis le reveil à 3h am deux jours de suite: le premier, question de parcourir le trajet petit budget et le deuxième, pour monter les 1000 et quelques marches nous menant au MachuPichu! (évitant le bus plein a craquer et le 14$ d'extra). Nous sommes partis tot, questions d'arriver dans les 400 premières personnes afin de pouvoir monter sur le Waynapichu (la montagne qui surplombe le site et qui n'est accessible qu'à 400 personnes par jours). Pour arriver dans les premiers, nous sommes arriver LES premiers! Les premiers en ligne pour poser les yeux sur le site, en même temps que le lever du soleil. Le site est d'une beauté, étonament bien conservé, la vue vous couple le souffle! Nos efforts sont donc récompensés, nous avons exploré le MachuPichu de fond en comble, nous avons profiter du soleil avec les lamas et escalader le WaynaPichu (une autre montée d'une heure).

Prochain arrêt : le lac Titicaca, et après, la Bolivie!

Wednesday, September 10, 2008

La descente... puis la remontée!

Je ne semble pas avoir compris que je n'étais pas faite pour monter des montagnes. En fait, les montagnes et moi faisons deux, surtout quand elles se trouvent a plus de 3000 mètres d'altitudes. Bon, j'exagère un peu. Je me suis embarquée dans un autre trois jours de trekking, dans le 2e canyon le plus creux au monde cette fois. Les deux premiers jours se sont fait sans trop de mal puis qu'on le descendait, le canyon. Mais chaque montée, si petite soit-elle m'épuisait, paralysée par l'altitude. Et puis, il faut bien le remonter, ce canyon! Au deuxième jour, un petit resort au fond du petit canyon (piscines et palmiers inclus) m'a permis d'oublier la montée qui m'attendait le lendemain. Un vrai petit charme! Demain attendra...
MAL DE L'ALTITUDE: Avoir la tête qui tourne, perte d'appétit, épuisement, engourdissement des extrémités du corps (vous savez les petites fourmis fatiguantes qu'on a quand on est assi trop longtemps de la même manière? Bien j'en avait jusque dans mon nez!!!) et surtout, ne pas pouvoir respirer comme on le sent. Rien de plus frustrant, chercher son souffle sans jamais le rattraper! J'ai ici une petite pensée pour tous les asmatiques de ce monde. Bon, comme vous pouvez l'imaginer, la montée de trois heures a été assez difficile pour moi. Je suis une chochotte de la montagne! Et la, j'ai une petite pensée (et une admiration infinie!) pour les locaux qui vivent dans les villages de ce canyon (qui n'est atteignable qu'a dos d'âne ou a pieds), et qui fond le trajet 4 fois par semaine, 4 fois plus vite que moi alors qu'ils sont 4 fois plus vieux que moi! J'ai du me faire dépasser par deux papis et trois mamies qui se rendaient à la ville la plus proche! (Et j'ai arrêté de compter les jeunes...) Mais bon, je ne regrète en rien l'expérience!
Nous sommes maintenant a Cusco, on passe notre dernière semaine au Pérou! Et j'entame le décompte.. 30 jours avant mon retour. Seigneur, je n'aurais pas du y penser!

Friday, September 5, 2008

D'aventure en surprises


Lima est une grande ville; elle aura été de pollution (la ville est surplombée par un épais nuage de smog) et de surplus de gens sur les troittoirs. La visite vaut tout de même la peine, du Lima central (plus historique et sale) au Miraflores (quartier de riche, style européen, en bord de mer). On y est resté 5 jours, question de vivsiter ses quelques attraits, de décompresser, de magasiner (heh et surtout de prendre un peu de temps avant de se relancer dans les interminables trajets d'autobus.
Arrêt suivant: Huncachina, tout près de la ville d'Ica. C'est un oasis où les riches péruviens passaient jadis leurs vacances. Aujourd'hui c'est devenu un spot ou les backpackers s'arrêtent pour profiter de ce petit coin de paradis et pour faire du sandboard! On en a bien évidement profiter et nous avons passer une journée complête à jouer dans le sable, au sommet d'énormes dunes et a faire du sandboard, journée qui s'est conclue par une joli coucher de soleil. Ce fut trop génial!
Maintenant, nous sommes a Nasca, attendant notre bus de nuit pour se diriger vers Arequipa (le machu pichu et la frontière Bolivienne se rapprochent à grands pas). Ici, il n'y a pas grand choses a faire, mise à part de voir les fameuses lignes de Nasca! Et on a décider de se gâter! Rien de moins qu'un survol des lignes à bord d'un petit avion! Petit retour historique : ces lignes on été tracées 400 ans avant notre ère. On ne sait pas trop par qui (on croit que c'est par la population Nasca) ni pourquoi mais aujourd'hui, après tout ce temps, on peut encore les admirer. L'avion était tout petit, les secousses énormes! et le paysage totalement fantastiques. C'était suréel de voir ces dessins, au milieu de nul part! J'avais du
mal à m'arrêter de sourire à mesure que les nouvelles figures apparaissaient au loin, le vol lui même était une petite aventure en soi!
Le Pérou ne cesse de me surprendre, je me sens comme une petite fille dans un parc d'amusement et qui n'en croit tout simplement pas ses yeux!